HANDICAP, DROITS, SEXUALITE, LIBERTINAGE, HETERO, GAYS, BIS...

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vie affective et sexuelle des personnes handicapées

vie affective et sexuelle

Des personnes en situation de handicap

assohandicap@live.fr

 

 

Assohandicap

54 rue blanquerie

11300 Limoux 

 

 

 

 

 

 

UN COUPLE DE PERSONNES HANDICAPEES ET PLUS OU MOINS DISGACIEUX PHYSIQUEMENT. VOUS POUVEZ CONNAITRE VOUS AUSSI LA MEME CHOSE. D'AUTRES PHOTOS SONT PUBLIEES A LA FIN DE CET ARTICLES. NOTRE ASSOCIATION : ASSOHANDICAP RECONNUE A LA SOUS PREFECTURE DE LIMOUX (AUDE) VOUS PROPOSE DE VOUS VENIR EN AIDE DE VOUS ECOUTER, D'INTERVENIR DIRECTEMENT AVEC VOUS SELON VOTRE DEMANDE. ET PEUT IMPORTE VOTRE APPARENCE, VOTRE PHYSIQUE, MINCE, GROSSE, PETITE OU GRANDE.

 

 


- Comment une personne en situation de handicap peut-elle exprimer dans une institution ses désirs de vie sexuelle et affective ? 
- Comment les professionnels peuvent-ils y répondre ? Il faut bien sur tenir compte des désirs de la personne, il s’agit comme pour toutes autres personnes dites valides, de la vie privée et de l’intime, une vie sexuelle libre et épanouie est considérée comme un droit fondamentale, nous pouvons apporter des soutiens, des aides aux personnes en situation de handicap, conformément aux articles de la loi du : 11 février 2005. Nous devons tenir compte du choix de vie des personnes handicapées, qui doivent selon cette loi, avoir les mêmes droits, en ce qui concerne leur autonomie. Elles doivent bénéficier de la solidarité de l’ensemble des personnes de leur entourage, selon leur demande.

La vie affective est: "toute relation où l'on ressent des émotions, des sentiments". De l’excitation, du plaisir, recevoir du plaisir et pouvoir en donner, comme dans tous les couples.
La vie sexuelle étant "l'ensemble des comportements qui visent le plaisir sexuel".
Attention à ne pas réduire la sexualité à la génitalité ou à la reproduction.
Les pratiques sexuelles
La sexualité s'inscrit dans une construction historique et sociale. 
Force est de constater que le droit à une vie affective pour toute personne handicapée n'entraîne pas de fait une vie affective. Si une personne est considérée comme incapable de donner son consentement cela pose aussi un problème éthique.

Vie affective, relationnelle et sexuelle des personnes en situation de handicap physique : outils et témoignages."

 Les personnes handicapées, subissent nombreuses discriminations liées aux représentations sociales concernent plus particulièrement trois éléments, à savoir:
- La féminité
- L'homosexualité
- L'accompagnant sexuel

.

Il faut OSER être femme quand on est handicapée !

Les conditions sociales de vie sont sources d'inégalité mais les représentations sociales confortent ces inégalités concernant les femmes, les handicapés et surtout les femmes handicapées.

L'homosexualité et le handicap :
Le milieu homosexuel refuse le handicap en privilégiant le mythe de la beauté et de l'apparence mais à l'inverse les personnes handicapées n'envisagent pas l'accessibilité des milieux homosexuels, ceci entraînant une double discrimination.

L'accompagnant sexuel :
Il existe une multitude de façons de vivre la sexualité. Il existe dans l’entourage des personnes handicapées, en particulier des femmes, des personnes qui elles aussi rencontrent des difficultés dans leur vie sexuelle, sans être pour autant considérés comme ignorante sur le sujet. Il n’est absolument pas nécessaire, qu’une prestation  soit rémunérée, au contraire, aider ces personnes, et les écouter, prendre en considération leurs désirs, peut être fait tout à fait bénévolement. Il existe des associations pour cela, tout en respectant la loi du 11 février 2005, citée ci-dessus..?


"Vie sexuelle et handicap mental".

. L'accès à la sexualité ne va pas de soi. Le droit n'est pas une garantie. Théoriquement, les personnes handicapées devraient accéder à une vie sexuelle dès l'âge de 15 à 17 ans. Mais dans les faits, quand les personnes handicapées y ont droit, ce n'est pas avec n'importe qui mais entre personnes handicapées, ou disgracieuse. Toutes les personnes disgracieuse, physiquement, peuvent aussi pourquoi pas avoir une vie sexuelle, libre et épanouie, et comme les autres sont aussi capable de recevoir et de donner du plaisir, et d’en être parfaitement conscientes, même en étant handicapées mentales. Je suis moi-même reconnu handicapé, en étant autonome, et j’ai eu plusieurs contacts et relations sexuelles avec des femmes, reconnues handicapées, non sur le plan physique, sauf en cas de physique disgracieux. J’ai donc eu des rapports avec des femmes, petites, grandes, minces, ou rondes, sans que cela ne me gêne, et ne gêne ma partenaire.

Les relations sexuelles ont longtemps été interdites en institution, pourtant lieu de vie. Cela est pourtant inégal. Cela s'explique par le resurgissement de la peur chez les parents et les professionnels comme si les personnes handicapées ne pouvaient avoir que des relations sexuelles pulsionnelles (mais, même chez les animaux, l'acte sexuel n'est pas bestial). En fonction de leurs parcours, les personnes handicapées réagissent différemment. Il s'agit d'une population hétérogène immergée dans une société hyper excitante


Le problème vient du fait qu'on a du mal à accepter qu'elles vivent dans cette dynamique. Alors on banalise ou on restreint en évoquant leur vulnérabilité qui repose en fait sur chacun et ses représentations propres. Ou bien, on évoque la dimension du non consentement. Mais l'inverse, est-ce le consentement ? N'est-il pas plus important d'amener l'autre à avoir du désir pour lui ?
Par définition, on considère la personne handicapée comme non consentante. Et bien cela est faux, toutes les femmes handicapées dont je fais ici état, était consentantes, et parfois même demandeuses.
Il y a ainsi des glissements qui nous autorisent à imposer des éléments de restriction aux personnes handicapées qui pourtant ont eu à faire face tout au long de leur vie au rejet ou ont su gérer la souffrance. donc ne sont pas si vulnérables que cela. Comme si cela peut arranger de le penser…
On enlève ainsi à la personne handicapée le droit à l'expérimentation, pourtant nécessaire à tout le monde ou on leur propose d'y accéder sous des formes normalisées en fonction de la perception morale de chacun Mais si on leur permet d'accéder à la sexualité, c'est à toute la sexualité (homosexualité, la bisexualité, l’hétérosexualité, le lesbianisme. sans restriction afin d'amener la personne à prendre ses responsabilités. Ce n'est pas plus dangereux que pour nous mais pas moins.

Lorsqu'on s'inquiète de la vie affective dans une institution, c'est une façon d'aborder la vie sexuelle. La vie affective est une forme de vie sexuelle. Nous offrons un cadre hyper moralisé en fonction de notre sexualité. C'est pour cela qu'elle est taboue. 
Il n'y a pas de bons mots pour parler de sexualité mais les mots de chacun.
On est dans l'acte sexuel quand on parle de sexualité. C'est donc très intime. Ce qui nous parait être le mieux est parfois une catastrophe. L'intimité se construit, c'est un espace relationnel opportuniste. Les personnes handicapées n'ont parfois pas accès à leur corps mais la sexualité se fonde aussi sur l'imaginaire.
L’accompagnement, ne considérant pas que les personnes handicapées aient des zones érogènes qui leur permettent de construire des représentations imaginaires. Dans notre société, on privilégie le regard et on rend tabou le corps disgracieux, en général sans se poser de question, ce corps qui ne correspond pas aux normes. Mais comment avoir du sexe sans corps ? Ce qui est difficile, c'est de toucher l'autre. Il ne faut pas confondre "toucher" et "attouchement".

. vivre pleinement sa vie affective, intime et sexuelle".

Dans le cadre d'un accompagnement à la vie affective et sexuelle des personnes handicapées,

- animation de groupes de parole;
- l'organisation et l'animation de soirées-débats;proposées aux personnes handicapées en les laissant s’exprimer, et témoigner de leurs expériences.
- la consultation en couple ou individuellement.

Elle insiste sur la nécessité, en institution, de :
- créer un réseau interne et externe: 
- créer un partenariat avec les associations existantes, s’intéressant principalement au sujet en question-
Dans l'idéal, au plus tôt on aborde cette question, c'est-à-dire de préférence avant la puberté, et la personne handicapée s'affirmera plus vite dans sa vie intime Il faut accepter et des pratiques différentes, acceptées pour les personnes valides.

L'ignorance n'a jamais protégé personne. Il est indispensable que la personne handicapée puisse s'affirmer pleinement en tant qu'homme ou femme.

Concernant les groupe de parole, on peut utiliser différents supports (photo langage, films, pourquoi pas des films X en permettant aux personnes handicapées de les commenter, de donner leur sentiments, leurs impressions, ce qui les excite, ou ce qui les dérange.) afin de donner la possibilité à chacun de s'autodéterminer l'aider à élaborer sa pensée prendre une décision Animer un groupe, c'est permettre d'apprendre s'exprimer, entendre, partager, discuter, ébouter. Il n’y a pas de
critères de "bonne" sexualité. Chaque personne, vit la sienne au sein du couple, ou du groupe, si on expérimente la sexualité de groupe, échangisme, libertinage, au même titre que les personnes dites valides, qui ont ou qui expérimentent ces types de sexualité. C'est de leur vision de la sexualité dont il est question.
Il ne faut jamais oublier que c'est la solitude qui doit être au cœur de nos préoccupations.
Dans les projets personnalisés, il est important que la vie affective apparaisse.



"L'accompagnement des personnes handicapées dans leur vie affective et sociale".

La création de chambres individuelles permet la prise en considération de l'intime dans le collectif. La création de chambres doubles accompagne les demandes de vie de couple. Cela permet de développer la notion de "chez soi". Cela passe par un accompagnement concernant la décoration, l'aménagement, le passage des personnes internes ou extérieures à l'institution en autorisant ou non des allers venus dans cet espace privé. Il est nécessaire de poser des règles, d'échanger, de discuter en équipe et avec la personne concernée. L'ouverture vers l'extérieur est favorisée, en accompagnant les résidents pour des week-ends. Des séjours à l'hôtel.

Concernant le projet individuel, il a été nécessaire de construire un outil avec l'apparition de mots clés comme "affectivité", "relationnel", à traiter de façon systématique dans le projet personnalisé. Et si la personne ne souhaite pas le traiter, on le mentionne quand même afin de ne pas nier cet aspect.
La relation entre un homme et une femme ou entre deux hommes ou deux femmes est une "aventure humaine Chaque situation est unique.

 

Il existe dans le département de l’Aude près de Carcassonne, une association basée à Limoux, Assohandicap 54, rue blanquerie 11300 Limoux, qui s’occupe très bien de l’ensemble des problèmes mentionnés dans cet article.


la souffrance est présente aussi bien chez les femmes que chez les hommes handicapés. 
"Handicap et sexualité" et sur le documentaire "Sexe, amour et handicap". Il précise qu'il existe une réelle dynamique autour de cette problématique dans le sud de la France. Des ateliers de séduction sont proposés à l'APF, Assohandicap.cette association propose divers sites internet pour les adultes  handicapé(es), tel que :

 


 

 

http://assohandicap.blog4ever.com

 

 

 

 

http://aidants-sexuels.onlc.fr

http://handi-limoux.onlc.fr

 

 

 

http://sexotherapeute.onlc.fr

 

 

.
Il indique qu'une minorité de personnes en lourd handicap attend l'ouverture d'un service "Vie affective et sexuelle" car une personne handicapée, toujours accompagnée, assistée, présentant un physique ingrat rencontre de grandes difficultés, pour créer des relations, avec l’autre. Moi-même handicapé, comme je l’indique ci-dessus, et étant également, atteint d’un physique ingrat, visage, etc.…, je suis bien placé, pour connaitre cette situation, et selon mon parcourt avec des femmes en situation de handicap de tous physiques, je ne me permets pas de juger les autres sur leurs apparences générales, physiques ou autres.

. L'accompagnement sexuel reste une réponse possible Le corps est donc à remettre au centre de la question : si on permet le toucher on remarque que cela entraîne une baisse des tensions et des problèmes relationnels.

Ce sont les personnes handicapées elles-mêmes qui revendiquent quelque chose qu'on a du mal à leur donner. C’est pour cette raison, qu’il vous faut savoir saisir les propositions qui peuvent vous être faites, par cette association, à votre écoute. En respectant dans la mesure du possible vos attentes, ou questions posées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



08/09/2012
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